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Dimanche 14 avril 2013 7 14 /04 /Avr /2013 19:31

     Assemblée Citoyenne « Entre Lez et Vidourle »

 

Venez nombreux

Débat public sur la gestion de l’eau et l’assainissement

Comme vous le savez, en juillet, l’agglomération sera amenée à se prononcer sur le choix du type d’exploitation de l’eau et de l’assainissement dans ses communes :

·         Régie Publique ?

·         Société publique locale (SPL) ?

·         Multinationale ?

Cette question est trop importante pour l’ignorer. Nous devons tous nous emparer de cette problématique.

C’est pourquoi, l’Assemblée Citoyenne Front de gauche « Entre Lez et Vidourle » organise un large débat public auquel tous les citoyens sont sollicités à :

Jacou - le 17 avril - 20h30 - salle Jacques Prévert

 

 

En outre les personnalités invitées à ce débat sont :

-          Des représentants d’organisations politiques : Europe Ecologie les Verts, Gauche Anticapitaliste, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti Socialiste.

-          Des représentants d’organisations citoyennes : Collectif 34, Eau Secours 34.

-          Des élus : Conseillère générale, Députée de la 3èmecirconscription, Maires de Clapiers et Jacou.

Toutes celles et ceux qui ne pourront se rendre disponible sont invités à signer la pétition en ligne du collectif 34 à l’adresse suivante : http://eau34.ouvaton.org/index.php?s=petition

Par Robert Trinquier
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Jeudi 21 mars 2013 4 21 /03 /Mars /2013 18:04

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Par Robert Trinquier
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Samedi 16 mars 2013 6 16 /03 /Mars /2013 17:17

Cet accord, c'est tout bénef pour le Medef. C'est le patronat qui en sort grand gagnant avec un pouvoir accru pour imposer aux salariées restructurations, baisse de salaire, augmentation du temps de travail. On réintroduit les accords « compétitivité emploi » de Sarkozy que le PS et François Hollande avait pourtant vertement critiqué. Avec cette disposition, une entreprise pourrait décider de modifier le temps de travail et de baisser les salaires jusqu'à deux ans grâce à un accord d'entreprise dit « de maintien dans l'emploi », le temps de passer un « moment difficile ». En clair, c'est un chantage officiel qui sera fait au salarié : soit vous travaillez plus avec des salaires diminués, soit c’est le chômage car le salarié qui refusera cet accord sera licencié pour motif économique.

Comment peut-on croire, d'autant plus quand on est de gauche, que c'est en réduisant les droits des salariés que l'on va sécuriser l'emploi ?! Comment peut-on croire que c'est en flexibilisant les salariés que l'on va être compétitif ?! En réalité, cette flexisécurité tant vantée par les libéraux, c'est la flexibilité pour les salariés et la sécurité pour les patrons.

Pour être compétitif, il faudrait surtout s'attaquer au capital et aux marchés financiers qui asphyxient l'économie. Mais pour s'attaquer la finance, il faut être de gauche.

En ce jour anniversaire de la mort de Karl Marx, il faudrait que certains, à gauche, se souviennent de ces analyses et relisent ce grand penseur. Notamment des livres comme « Travail salarié et capital » ou encore « Salaires, prix et profits ». Peut-être que cela leur permettrait de comprendre l'opposition irréconciliable entre le capital et le travail et, ainsi, que les appels au compromis historique entre le capital et le travail sont une vaste fumisterie. Au final, cela ne donnera qu'un avantage de plus au capital contre le monde du travail. Cette opposition est illustrée par Marx dans « Salaires, prix et profits » : « si les salaires changent, les profits changeront en sens contraire. Les salaires baissent, les profits monteront et si les salaires montent, les profits baisseront ».

En clair, cela veut dire que l'exigence de compétitivité revendiquée par le Medef a deux objectifs : faire pression sur les salaires et augmenter les profits.

Il ne faut donc pas se laisser prendre au chant des sirènes médiatiques expliquant les bienfaits de cet accord. Pour notre part, nous refusons de nous plier au diktat du Medef et nous allons mener une bataille d'envergure contre cet accord scélérat.

On lâche rien.                             

 R.T

Par Robert Trinquier
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Dimanche 17 février 2013 7 17 /02 /Fév /2013 14:49

Je l’ai toujours dit, une bonne guerre, c’est pour Nénette (la Terre) : ça élimine des bilans carbone (et les gens qui vont avec). Alors, certes, au Mali, ce sont des mini-bilans carbone, mais bon, c’est toujours ça de pris. En plus, là-bas, on fait d’une pierre deux coups en éliminant des islamistes, ces fâchés du rasoir et du cerveau qui croient que le paradis est un distributeur de pucelles.

D’autant que cette guerre est légitime : d’abord, on est attaqués « chez nous » - enfin, c’est tout comme : le Mali, le Niger, ce ne sont pas des pays, ce sont juste des frontières bien droites, tracées à la règle à la fin de notre empire colonial et qui tranchent dans les peuples touareg comme dans du beurre. Là-bas, pour ces gentils enturbannés qu’on aime bien, nous avons développé des dizaines d’infrastructures, construit des écoles, des hôpitaux, créé des emplois. Du coup, on en profite aussi pour les aider à se débarrasser du pétrole et de l’uranium qui encombrent leur beau désert : le pétrole, ça sent pas bon, et l’uranium, c’est toxique. En plus, ils n’en ont pas besoin puisqu’ils ne nous ont pas acheté de centrale nucléaire !

L’uranium, tu ne l’ignores pas, petit scarabée, c’est capital pour la France, car nous sommes une puissance atomique de premier ordre. On en trouve beaucoup en Australie (31% des ressources mondiales), au Kazakhstan (12 %), au Canada (9%) et aussi… au Niger (8%). Sans lui, nos cinquante-huit réacteurs devraient être reconvertis en piscines municipales.

De là à dire que l’Etat français est entré en guerre pour sécuriser son approvisionnement en uranium, il n’y a qu’un pas, que je me refuse à franchir, nom d’Einstein ! Parce que :

 1 – La démocratie, c’est une raison plus classe que l’uranium (même si on ne l’a jamais trop soutenue dans le coin).

2 – Les islamistes sont méchants (sauf les Saoudiens et les Qataris, qui sont peut être wahhabites mais, surtout, ultra-friqués).

3 – La Françafrique, promis juré, c’est fini.

Bref, on n’entendra guère Hollande, Ayrault, Le Drian, Kouchner, Rocard ou Juppé s’exprimer sur les rapports entre cette guerrounette et l’uranium : ça n’a rien à voir, on vous dit. D’ailleurs, Areva a assigné un militant anti-nucléaire en justice pour avoir accusé le groupe de « manœuvre de corruption » au Niger. Les petits malins qui salissent les guerres justes et les honnêtes multinationales, il faut leur claquer le beignet.

Du coup, c’est vraiment pas de chance si les quatre Français qui sont encore retenus en otages au Mali sont tous salariés des groupes Areva et Vinci – qui officient à Arlit (à environ 200 kilomètres de la frontière malienne), où sont exploitées deux mines de… devinez quoi ? d’uranium. De même, si le président malien Amadou Toumani Touré a été renversé en mars 2012, cela n’a rien à voir avec sa décision d’interdire l’exploitation de la prometteuse mine de… oui, oui : d’uranium, à Faléa, dans l’ouest du pays. Faut arrêter de voir des méchants partout, hein ! D’ailleurs, le mieux, c’est même carrément d’arrêter de regarder. Voilà, vos paupières sont lourdes. Vous dormez déjà. Pensez juste à éteindre la lumière avant.

Article écrit par Bridget Kyoto,

extrait du mensuel « Causette »,

numéro#32 – Février 2013.

Par Robert Trinquier
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Dimanche 17 février 2013 7 17 /02 /Fév /2013 14:47

 

Communiqué

 

Au moment où l’agglo est appelée à se prononcer sur le mode de gestion de l’eau, les sections du parti communiste de Montpellier, Montpellier Littoral, Pic St Loup et Vène et Mosson, se déclarent pour la mise en place d’une gestion de l’eau et de l’assainissement en régie publique.

Nous nous engageons pour que :

- conformément aux recommandations de l’OCDE les charges liées à l’accès à l’eau n’excèdent pas 3% des ressources d’un ménage quand aujourd’hui certaines familles y consacrent 7 à 8% de leur revenu.

- les premiers mètres cubes nécessaires à la vie soient gratuits.

- la facturation soit à la fois progressive et différenciée en fonction de son usage ménager ou industriel.

- à l’instar des secteurs de l’énergie et du transport, la gestion de l’eau s’inscrive dans une planification écologique avec le développement d’une filière publique des métiers et de la recherche dont les coûts ne sauraient peser sur les seuls usagers.

Nous soutenons, dans ce cadre, « Collectif 34 », « Eau secours » et les différentes associations qui se sont emparés de cette question et qui luttent pour le transfert de la gestion de l’eau et de l’assainissement en régie publique.

Nous appelons les citoyens à participer aux différentes votations citoyennes qui auront lieu dans leur localité.

A Montpellier, le 14 février 2013

La section PCF de Montpellier

La section PCF de Montpellier et Littoral

La section PCF du Pic St Loup

La section PCF Vène et Mosson

Par Robert Trinquier
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